Il est 9h du matin, nos chandails sont mouilles, on peut presque les tordre, la chaleur est intense, 38C, l'humidite encore plus terrible. La plage et la ville sont a 30 min de marche, notre pas est lent, mais ca en vaut la route. Les vagues sont plus hautes que nous et nous sommes a moins de 5 metres de la rive. L'eau est froide, mais nos corps sont si chauds. Le courrant est puissant, on se baigne ou il y a des sauveteurs, ou il y a trop de gens.
Un matin, pour ecourter notre marche vers la plage, nous avons decide de couper au travers du parc national de Byron bay, situe de l'autre cote de la rue, en face de notre motel. En suivant le sentier menant a la mer, nous avons croise 2 serpents bruns (mortels en passant). Nous avons rebrousse chemin etant donne que nous etions en sandales. Comme la sueur perlait sur mon front, jai enleve mon chapeau afin de m'essuyer. Dans notre course jai ramene une araignee sur mon casque. Comme les toiles sont partout et de la grosseur de la moitie d'un pare-brise, ou en entier, imaginer la bete. On retrouve aussi une grande variete de lezards (on en a vu un aussi long que mon bras), sans oublier les centaines de papillons, les 250 000 chauves-souris et les millier de cigales volantes.
C'est tres beau la vegetation subtropicale avec ces arbres en fleurs. Les perroquets sont encore plus colores ici. On s'arrete parfois pour ecouter les chants d'oiseaux, si differents de ceux de chez nous.
Le long de la cote, la plupart des villes se ressemblent. Celles au Sud sont moins populaires, donc avec de belles plages presque vierges le matin, tandis qu'au Nord, a Byron Bay, c'est le paradis du Surfer et des Hippies. Des milliers d'esotheriques et de granolas se rencontrent avec leurs caravanes wolkswagon (genre de vehicule appele aussi Motte de beurre roulante!). On retrouve des hostels et des bars en grande quantite. Les motels sont souvent complets, c'est pourquoi il est primordial de reserver d'avance.



